Le Club Tiare vous propose une pièce satyrique à la fois drôle et mordante

07 Mai 2018
Dans le cadre intimiste du petit théâtre de la Maison de la Culture,  découvrez une pièce où se mêlent à la fois fantaisie et insolence pour votre plus grand plaisir. Venez découvrir la pièce « DIALOGUE  D’ UN CHIEN  AVEC SON MAITRE  SUR LA NECESSITE DE MORDRE SES AMIS » les  19 et 20 mai prochains. Pièce accessible à partir de 11 ans.
 

Offrez-vous 2 places pour seulement 4 000 Miles.

***Places limitées ***

 
publicité pièce de théatre dialogue d'un chien avec son maitre

Résumé :

 
Au cœur même d’une existence routinière et âpre, un chien qui parle (parce que c'est possible au théâtre), casse-cou et plutôt roublard, déboule dans la vie de Roger, portier désabusé d'un grand hôtel, qui vit seul dans sa caravane depuis la disparition de sa fille. L’animal, à la fois rusé et mythomane, prend plaisir à jouer les fauteurs de troubles et à provoquer le portier pour le réveiller de sa torpeur. Mordre pour mieux éveiller les consciences, voici donc le leitmotiv de ce duo clownesque et bancal fonctionnant dans une inversion totale des rôles. Ensemble, avec beaucoup de lucidité, d'insolence et de fantaisie, ils regardent le monde, s'éprouvent méchamment, s'apprivoisent, et surtout retrouvent l'urgence d'exister. Quand l’homme, qui reste un loup pour l’homme, peut se faire chien, et le chien plus humain que son maître. Mordant.
 

La presse en parle :

« Une mise en scène qui s’empare avec audace de l’écriture à la « férocité salutaire et joyeuse » de Jean-Marie Piemme, qui égratigne le monde et sa bêtise avec un art abouti de la formule et une allégresse verbale épatante. Les comédiens excellent dans ce dialogue gaillard, espiègle et enlevé et savourent chaque réplique avec une gourmandise et un plaisir communicatifs. Un spectacle mordant et jubilatoire ! » La Terrasse
« Avec un titre pareil, il fallait s’attendre à une pièce incisive. Dialogue d’un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis, de Jean-Marie Piemme, ne nous laisse pas sur notre faim. Elle a de quoi se faire les dents. Dialogues truffés d’insolence, mais aussi de frustration, colère, roublardise, renoncement, rage, insoutenable poids des choses qui peut aussi se transformer en légèreté : c’est assaisonné, servi brûlant et il y a en a pour tous les goûts. » La Dépêche du Midi